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Michael Cammalleri malheureux à Montréal ?

Michael Cammalleri
Crédit photo NHL ©
Publié par Steeve Petiquay
Le mercredi, 11 janvier 2012 à 18h40

L'attaquant Michael Cammalleri à peut-être trouvé une manière détournée d'obtenir son bon de sortie de Montréal, lui qui ne s'est pas gené aujourd'hui pour exprimer publiquement son mécontentement envers son équipe et l'entraîneur par intérim des Canadiens.

Au terme de la séance d'entraînement, Cammalleri y est allé de déclarations qui laissent croire qu'il serait probablement plus heureux si il était échangé à une autre formation d'ici la date limite des échanges du 27 février prochain. 

Voici d'abord une de ses déclarations, tel que rapporté par Francois Gagnon sur CyberPresse:

«Je ne peux accepter que nous affichions une attitude de perdants comme on le fait cette année. On prépare nos matchs en perdants (losers). On joue en perdants. Il ne faut donc pas se demander pourquoi on perd», a lancé Cammalleri en réponse aux questions posées par La Presse et LNH.com quant aux insuccès répétés du Tricolore.

Voici maintenant un extrait du texte qu'on retrouve sur le site du 98.5 FM:

Cammalleri s'est même permis de décocher une flèche à l'endroit de l'entraîneur Randy Cunneyworth, quand on a évoqué le temps additionnel qu'il a passé à s'entraîner sur la glace, mercredi.

« Je ne joue pas tant que ça. Je dois faire de l'extra à l'entraînement afin de rester en forme », a-t-il répondu.

Cammalleri, qui touche un salaire de 6 millions $ US cette saison, est mécontent du temps d'utilisation qu'il obtient depuis que Cunneyworth a remplacé Jacques Martin à la barre de l'équipe.

Ces déclarations vont beaucoup faire jaser au cours des prochains jours... Le moulin à rumeurs à son sujet risque de s'emballer!

Mise à jour à 19h47: J'ai fouillé sur YouTube pour trouver une entrevue de Michael Cammalleri après sa signature avec les Canadiens. Voici la vidéo dans laquelle il explique sa décision d'avoir accepté un contrat et à quel point il était heureux (à l'époque) de se joindre à cette organisation. Les temps changent...